Roland en prison

depuis le 31 mai 2020… pour avoir manifesté.

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Après six mois d’incarcération… Roland enfin libéré le 29 octobre 2020.

Roland à peine libéré, la police contrôle encore et encore une nouvelle fois nos papiers et nous inflige 135 € d’amende chacun.

 Cependant,

la Cour d’appel, qui a  confirmé  sa condamnation, a ajouté  deux clauses scandaleuses  :

– 1)  Port d’un bracelet électronique.

– 2)  Retrait des Droits civiques pendant cinq ans.

Roland  refuse de se soumettre à de telles mesures  imposées à un militant parce  qu’il  manifeste, alors  que  de telles sanctions n’ont  jamais  été  prises contre  Fillion,  Sarkozy,  ou Balladur, les véritables escrocs.

De plus, cette cour d’appel a augmenté l’amende de 1000 € (ce qui la porte à 2750 €).

LA  MOBILISATION  CONTINUE

MERCI  A  TOUS  CEUX  QUI  Y  ONT  PARTICIPÉ

Roland va se pourvoir en cassation.

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La répression (voire l’acharnement) dont il fait l’objet :

Cliquez sur l’image ci-dessous pour voir un clip (un montage de plusieurs vidéos) :

Réagissons. Notre avenir démocratique dépend de chacun de nous.

À son « procès », le 2 juillet 2020, Roland écope de douze mois de prison dont six avec sursis et 1750 euros d’amende.

Un militant pacifiste de 65 ans (au casier vierge) n’a rien à faire en prison.

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On ne le répétera jamais assez : Roland VEUILLET n’est ni un criminel ni un délinquant. C’est un militant de longue date connu à Nîmes pour sa participation à tous les mouvements sociaux (grèves, manifestations, meetings) depuis plusieurs décennies.

Depuis 2018, il est Gilet Jaune.

Malgré ses 65 ans, il se retrouve derrière les barreaux – depuis plus de quatre mois – parce que des magistrats s’arrogent le droit « d’interdire de manifester ».

Ce qui est parfaitement illégal.

Ils appliquent – avec zèle – les consignes d’Emmanuel Macron, dont la politique remet en cause progressivement les libertés collectives.

Ainsi, déjà, plus de 10 000 Gilets Jaunes sont interdit de manifestation, et plusieurs centaines sont en prison comme Roland.

C’est ainsi que se mettent en place les pouvoirs autoritaires : ils commencent par frapper quelques individus, à titre d’exemple, pour faire peur à tout le monde. Puis ils rédigent Lois et Décrets pour, petit à petit, contraindre par la force ceux qui s’obstinent à résister.

Nous sommes tous concernés par cette incarcération, non pas pour en réduire la souffrance, mais pour combattre les dérives autoritaires du pouvoir Macroniste.

Aujourd’hui, c’est Roland qui est passé derrière les barreaux. Demain, ça peut être n’importe lequel d’entre nous, dès lors qu’il protestera.

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